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Archive de la catégorie ‘Demandeurs d’asile – sans papiers’

30 000 expulsions par an c’est la honte

Vendredi 16 janvier 2009

 Mercredi 21 janvier, SOS Racisme lancera la campagne « 30.000 expulsions c’est la honte ». Parce que l´application de cette politique chiffrée est cause d´une inadmissible régression des droits et source de vies détruites, SOS – Racisme appelle le gouvernement à mettre fin à sa politique du chiffre en matière d´expulsions. Découvrez le premier clip de la campagne :

http://www.dailymotion.com/video/k6ShEb3XKi16WaUuQf

A lire également sur afrik.com : Dans le gouvernement français, Brice Hortefeux est le seul à avoir rempli ses objectifs en 2008, loin devant les ministres français de l’Economie, Christine Lagarde, et de la Justice, Rachida Dati. On aurait mieux aimer le contraire. Espérons, tout de même, que son successeur à ce poste, Eric Besson, ne fasse pas mieux que lui en 2009… (Afrik.com – 15/01/2009)

http://www.afrik.com:80/article16075.html

15 Novembre Manifestation pour le respect du Droit des demandeurs d’asiles

Vendredi 14 novembre 2008

MANIFESTATION SAMEDI 15 NOVEMBRE 14h30 Place Imbach
Appel du collectif de soutien aux demandeurs d’asile

Sans votre mobilisation, les demandeurs d’asile continueront à dormir dans la rue.
La préfecture a pour obligation de fournir un toit ainsi qu’une allocation temporaire d’attente (ATA) à tout demandeur d’asile durant la période d’examen de son dossier selon la convention de Genève de 1951 que la France a signée. Les demandeurs d’asile sont des personnes qui fuient leur pays par crainte de persécutions…
Depuis avril 2008, la préfecture du Maine et Loire refuse délibérément de se soumettre à ses obligations. En effet, plusieurs demandeurs d’asile ont dormi dans la rue sans manger autre chose que les repas gratuits distribués exclusivement le midi et en semaine. Sans l’implication de particuliers et de certaines mairies, ils seraient aujourd’hui plus de 20 à Angers à dormir dehors au mois de novembre.

(suite…)

Angers : les demandeurs d’asile sont expulsés par la police

Lundi 10 novembre 2008

Ce matin à 6h15, les demandeurs d’asile ont été expulsés de l’ancienne gendarmerie des Ponts de Cé qu’ils occupaient depuis samedi dernier avec le soutien de citoyens. Ils ont été emmenés, menottés au Commissariat Place Lafayette puis libérés (sauf 1 personne risquant d’etre reconduite en Italie (puisque c’est le 1er lieu où il a été « repéré » comme entré dans la forteresse europe.
16 bus de crs pour déloger 16 demandeurs d’asile et quelques « européens » qui les accompagnaient. Des personnes qui avaient pourtant clairement annoncé la veille au commissaire de police, leur intention de ne pas opposer de résistance, en cas de demande d’explusion. Finalement c’est sans sommation, mais avec les béliers pour défoncer des portes qui n’étaient pas fermées qu’ils sont intervenus.
Lire ouest France en ligne aujourd’hui

APPEL à MANIFESTATION devant la Préfecture,
aujourd’hui lundi 10 novembre à 17h30

Comme le clamaient les citoyens, citoyennes solidaires ce soir : » Un toit c’est la loi, le Préfet est hors la loi ! » En effet, l’Etat français est dans l’obligation, selon la convention de Genève qu’il a ratifiée, de fournir hébergement, nourriture et allocation aux demandeurs d’asile pendant l’examen de leur demande.
Site du Haut commissariat de Droits de L’homme Convention relative au statut de réfugiés 22 avril 1954

Appel à soutien : Des demandeurs d’asile s’installent dans l’ancienne gendarmerie des Ponts de Cé

Dimanche 9 novembre 2008

Message  reçu et à faire circuler largement :

Samedi 8 novembre 2008, l’ancienne gendarmerie des Ponts de Cé est réquisitionnée(occupée) par 80 personnes qui soutiennent les demandeurs d’asile à la rue; elle est située au rond point de Cesbron.   

La réquisition des logements vides est une loi, les demandeurs d’asile l’ont appliquée ! 

À Angers, depuis mi septembre, au moins une quinzaine de demandeurs d’asile étaient sans logement. Ils étaient hébergés de façon précaire par des particuliers et aidés par quelques associations, alors qu’ils devraient être logés par la préfecture du Maine et Loire. Celle-ci, malgré de nombreuses demandes de la part du monde associatif, syndical et politique, refusait jusqu’à aujourd’hui d’assumer ses responsabilités. En effet, l’Etat français est dans l’obligation, selon la convention de Genève qu’il a ratifiée, de fournir hébergement, nourriture et allocation aux demandeurs d’asile pendant l’examen de leur demande. 

A l’approche de l’hiver, au bout de 2 mois, la situation devient intenable et dans de nombreuses villes la situation est la même; faut-il y voir une stratégie politique pour décourager les demandeurs d’asile dans le cadre d’une politique de fermeture des frontières?… 
Devant le refus de la Préfecture de remplir ses obligations internationales, nous avons donc décidé de réquisitionner un lieu inoccupé: les demandeurs d’asile ont, maintenant, un toit! 
Ce samedi 8 novembre à 15 h, environ 70 militant-e-s organisé-e-s ou non ainsi qu’une vingtaine de demandeurs d’asile ont réquisitionné l’ancienne gendarmerie des Ponts de Cé, près d’Angers. Les demandeurs d’asile, dont le nombre continue de grossir, vous invitent à venir les rencontrer dans leur nouvelle maison des Ponts de Cé au Rond point, 25 rue David. 

TOUT SOUTIEN MORAL ET MATÉRIEL EST LE BIENVENU! 
Donc n’hésitez pas à venir dimanche; vous serez bien accueillis. Nous avons besoin de nourriture , d’eau en quantité car elle n’est pas rétablie, mais surtout de soutien.

NB : Si vous avez des informations actualisées à transmettre, n’hésitez pas à ajouter un commentaire à cet article

Jeanne Moreau lit deux lettres à Brice Hortefeux

Mardi 4 novembre 2008

Lundi 3 et mardi 4 novembre 2008 : Brice Hortefeux,  ministre chargé de l’immigration invite ses confrères  à un sommet européen  »sur l’intégration des immigrés » devinez où ? … à Vichy … Incroyable mais  vrai.
(Vichy contre sommet : appels d’associations lire ici)
Il est des matins bruns .
« On aurait dû résister davantage » dirent alors Charly et son copain.
et Jeanne Moreau de leur répondre par la lecture de deux lettres écrites par des citoyennes lors de la campagne de RESF « La vie plutôt que les chiffres / ÉCRIVONS UNE LETTRE AU MINISTRE DE L’IMMIGRATION » et lues par Jeanne Moreau (enregistrement avril 2008)
Image de prévisualisation YouTube

 

L’oiseau de Mona

Mardi 28 octobre 2008

l'oiseau de mona rue du mondeMona est arrivée en France à l’âge de trois ans. Elle va à l’école, a des copines et fait de la danse. Une vie normale, quoi. En apparence du moins, car il y a une ombre au tableau, un oiseau noir qui plane au-dessus de sa tête. C’est la menace de l’expulsion. A tout moment, l’oiseau peut la ramener dans le pays que sa famille a fui, où il y a la guerre. Mona a du mal à comprendre la situation, pourquoi elle est là et pourquoi dans le même temps elle n’a pas le droit d’y être. Pour évoquer ce monde complexe, deux types d’illustrations. Pour chaque scène de la vie quotidienne, cohabitent des images en couleur et des croquis légers, fragiles, réalisés à la mine de plomb. Entre les deux univers, il y a l’oiseau noir qui va et vient. C’est l’élément dominant et omniprésent de cette histoire, de cette vie d’écolière et d’un bonheur qui ne tient qu’à un fil.
Édité par Rue du Monde, une partie des droits et des ventes de cet album sera reversée à l’association Réseau éducation sans frontières (RESF).

23 octobre 14h30 La solidarité n’est pas un délit

Mercredi 22 octobre 2008

soutien aux sans papiersCe jeudi 23 octobre 2008, se tiendra au TGI – Tribunal de Grande Instance – d’Angers, le procès d’Aboubacar
Aboubacar est un de ses compatriotes, sans-papiers.Arrêté au domicile* d’Aboubacar et d’Aminata, celui-ci fit 30 jours de Centre de Retention à Rennes, avant d’être relâché, la Guinée refusant de délivrer le laissez-passer consulaire nécessaire à sa reconduite. Aminata a été condamnée à une amende de 200€, Aboubacar lui passe en jugement.
Le Collectif de Soutien aux Sans Papiers, RESF, le Mouvement de la Paix 49 appellent à une

Manifestation à 14h30 devant le Tribunal d’Angers
en soutien à Aboubacar
et pour dire NON à la répression des personnes solidaires
des sans papiers

A lire 2 articles : pas trés récents mais dont l’actualité ne fait que se confirmer.
- L’enterrement du droit d’asile : lire ici Le Monde 6 juin 2003 par Annie Collovald, Smaïn Laacher, Gérard Noiriel et Jérôme Valluy
- Le juge doit il appliquer une loi inique ? lire ici (Actes du colloque organisé par l’Ecole Nationale de la Magistrature à Bordeaux le 29 novembre 1993 Editions du Seuil © Danièle Lochak 1994)

Ces articles ont été repérés grâce au site du Réseau scientifique TERRA : Travaux Etudes Recherches sur les Réfugiés et l’Asile http://terra.rezo.net/

15 Octobre 17h30 Manifestation solidarite demandeurs d’asile

Lundi 13 octobre 2008

Un collectif de citoyens, et d’associations, appelle à une manifestation en soutien aux demandeurs d’asile.

Mercredi 15 Octobre, 17h30, devant la Préfecture.

« Vous avez pu lire dans la presse ou être informé par d’autre biais de la situation indigne que vivent plusieurs demandeurs d’asile en Maine et Loire. Ceux-ci sont en effet cyniquement ballotés d’endroits en endroits, de manière très discontinue et se retrouvent donc régulièrement « à la rue ». Ils sont alors pris en charge uniquement par la « générosité » publique et quelques citoyens et associations, qui plusieurs fois se sont émus de cette situation ! Rappelons qu’en matière de droit d’asile, la réglementation et les conventions internationales font obligation au pays qui examine le dossier de demande d’asile d’héberger décemment les demandeurs jusqu’à la réponse des autorités à leur égard. Il est manifeste que l’Etat ne tient pas ses engagements en Maine et Loire. « 
Lire : http://www.ouest-france.fr/2008/10/10/angers/-Je-savais-qu-il-y-avait-des-Soudanais-a-Angers–54637634.html

 

 

Les droits des étrangers ne peuvent se réduire à un marché

Mardi 7 octobre 2008

Nous relayons ici la pétition de Place aux droits . Pétition pour le retrait de la réforme ministérielle qui modifie les conditions d’intervention de la société civile dans les centres de rétention administrative :

« Nous, signataires, à la suite de nombreuses associations, exprimons notre préoccupation concernant le contenu du décret du 22 août 2008 et de l’appel d’offres consécutif qui modifient les conditions d’intervention dans les centres de rétention administrative (CRA) quant à l’aide à l’exercice des droits des étrangers.
La mission telle qu’exercée jusqu’à ce jour par la Cimade auprès des étrangers retenus dans les CRA afin « de les informer et de les aider à exercer leurs droits » sera remise en cause par ces nouvelles dispositions :

(suite…)

Matin brun : « de l’importance de ne jamais laisser passer »

Vendredi 5 septembre 2008

matin brun Voici une nouvelle de 12 pages écrite par Franck Pavloff en 1998, qui en est aujourd’hui à sa 26ème édition, avec 1,3 million d’exemplaires en 16 éditions. Edition Cheyne Impressionnant !
Dés que vous l’aurez lu, vous comprendez l’évidence de ce succès phénoménal.

4ème de couverture :
Charlie et son copain vivent une époque trouble, celle de la montée d’un régime politique extrême : l’Etat brun. Dans la vie, ils vont d’une façon bien ordinaire : entre bière et belote. Ni des héros ni des purs salauds. Simplement, pour éviter les ennuis, ils détournent les yeux.
Sait-on assez où risquent de nous mener collectivement les petites lâchetés de chacun d’entre nous ?

La fréquence des commentaires sur Internet laisse à penser que des enseignants l’utilisent en particulier en classe de 3ème. Il nous semble que cette lecture peut etre comprise par toute personne de 7 à 777 ans, à condition de ne pas tourner la tête ou se boucher les yeux, les oreilles …

Le phénomène Matin brun : « Le texte est simple, efficace. Pas de commentaires (« C’est aussi un texte sur l’échec du discours politique », explique Franck Pavloff), juste une façon de montrer où peut conduire la peur et l’absence de révolte. Deux hommes ordinaires assistent, en refusant de s’inquiéter, à la mise en place d’un Etat brun. Insensiblement, tout prend cette couleur : chat, chien, journaux. Franck Pavloff l’a écrit au moment des élections régionales de 1998, quand des élus de droite se sont alliés avec ceux du Front national. La nouvelle est d’abord publiée dans un recueil, chez Actes Sud, pour le Salon du livre antifasciste de Gardanne. lire l’article complet sur le site de l’éditeur

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