Archive de la catégorie ‘Film’

Niger : la bataille de l’uranium

Vendredi 16 octobre 2009

Itineraire Sud et Sortir du Nucléaire 49 vous invitent à nous rejoindre

Dimanche 18 octobre à 11h00

au centre jean carmet de Murs Erigné

pour la projection du film Niger la bataille de l’uranium

dans le cadre du festival du film nature et de l’environnement

 

Niger la bataille de l'uranium

 

Le documentaire (52 min) sera suivi du témoignage d’Aghali Mahiya (Touareg du Niger, ancien salarié de la Somaïr, membre de Tchinaghen et du collectif « Areva ne fera pas la loi au Niger ») et d’Omar Oumarou Sekou (Maître sculpteur sur bois à Niamey, au Niger.)
Le programme du festival :
http://www.festivalfilmnature-murserigne.org/programme2009.pdf

 Le site wiki de France 5 consacré au documentaire et à la problématique de l’uranium au Niger :
http://wiki.france5.fr/index.php/NIGER_LA_BATAILLE_DE_L%27URANIUM

 Le site du collectif Areva ne fera pas la loi au Niger :
http://areva.niger.free.fr/

Festival du film Nature et de l’Environnement à Murs Erigné du 16 au 23 octobre

Vendredi 16 octobre 2009

affiche festival nature et environnement à murs erigné 2009Aujourd’hui 16 octobre, s’ouvre la 5ème édition du festival du film Nature et de l’Environnement à Murs Erigné.
www.festivalfilmnature-murserigne.org
Un rendez vous qui devient incontournable par la richesse de sa programmation et de ses intervenants.
Coté solidarité internationale, nous avons noté en particulier :

  • Dimanche 18 octobre à 11 h00 : Niger la bataille de l’uranium, documentaire suivi d’un échange avec Aghali Mahyia du collectif Areva ne fera pas la loi au Niger. Cette question que nous suivons depuis 2 ans à Itinéraire Sud voir page Niger
  • Samedi 17 octobre : soirée ce que sera la richesse en 2050 avec la projection de Let’s make money suivi d’un débat avec François Plassard
  • Lundi 19 octobre : les relations Nord Sud avec la participation de Many Camara et Victor Bouadjio

Mais La liste est longue ! le mieux est de prendre le temps de lire le programme de cette édition.  et de prévoir son sac de couchage pour rester sur place pendant une semaine !!

Déchets nucléaires, documentaire à voir sur ARTE Mardi 13 octobre

Mardi 13 octobre 2009

dechets le cauchemar du nucleaire dvdUne seule planète, un seul monde pour aujourd’hui et pour demain.
Une question de solidarité internationale, de solidarité intergénérationnelle.

Un rendez-vous à ne pas manquer, et à diffuser le plus largement possible :
Mardi 13 octobre 2009, sur ARTE, à 20 H 45

DÉCHETS, LE CAUCHEMAR DU NUCLÉAIRE

Un film qui lève le voile sur un sujet où la désinformation prévaut, avec la participation du laboratoire de la CRIIRAD.
Réalisation Éric Guéret, une enquête de Laure Noualhat et Éric Guéret2009, 98 mn
Pour découvrir la bande annonce du film rendez-vous sur le site de Arte :
http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Dechets–le-cauchemar-du-nucleaire/2766888.html
voir aussi le dossier complet présenté sur ce site
Un débat sur la question des déchets nucléaires, animé par Patrick Poivre D’Arvor, suivra la diffusion du film.

A noter :Si vous souhaitez voir (ou revoir) le film, le DVD peut être commandé auprès de la CRIIRAD.Bon de commande ici :
http://www.criirad.org/actualites/publications.bon.de.cde/bdc_web.pdf

Film « Aliker »: les Antilles en 1933, le journalisme face au colonialisme

Samedi 29 août 2009

Affiche film AlikerL’Association Antilles Guyane Anjou en Collaboration avec le cinéma « Les 400 coups » à Angers, vous invite à la projection du film « ALIKER » réalisé par « Guy DESLAURIERS » (réalisateur martiniquais),

le jeudi 10 septembre 2009 à 20h00
au cinéma les « 400 coups » à Angers

Pour cet évènement, le réalisateur « Guy DESLAURIERS » sera présent afin de présenter son film et faire une petit débat à l’issue de la projection.

Introduction du film : Antilles. Colonie de la Martinique, dans les années 30.Un simple militant communiste, André Aliker, malgré l’opposition effrayée de ses proches, va prendre la direction de la feuille imprimée que son parti fait paraître, vaille que vaille. Par une intuition extraordinaire, Aliker devinera la force d’impact que pourrait atteindre ce moyen d’expression, et il transformera très vite la petite feuille militante, « Justice », en un véritable journal, appliquant des méthodes d’investigations et une éthique dignes de la presse moderne. Dans cet univers colonial, hiérarchisé et clos, soumis à la toute-puissance des usiniers et des planteurs, ce nouveau journalisme aura l’effet d’un cyclone. Aliker s’attaquera directement au plus puissant des usiniers : Le Dragon. Ce dernier a la réputation de détruire tout ce qui s’oppose à ses intérêts. Mais, André Aliker, affrontant sa propre peur, défiant sa propre mort, avec juste l’idée qu’il se fait du journalisme, ira jusqu’au bout de son intransigeant souci d’information et de vérité. De liberté aussi.

Plus d’infos sur le site du film Aliker

Leçon de Palestine par Elia Suleiman

Lundi 17 août 2009

le temps qu'il reste film d'Elia SuleimanA l’occasion de la sortie de son film « Le temps qu’il reste », Elia Suleiman, auteur-réalisateur était l’invité d’ Escales estivales sur France Inter mercredi 12 aout.

Vous pouvez écouter l’émission jusque mercredi 19 ici

Une interview qui donne envie de foncer voir le film aux 400 coups !

Face à un journaliste qui lisait consciencieusement ses fiches, Elia Suleiman remettait les choses au point avec un humour décapant.

Par exemple, 1ere question du journaliste : « Vous évoquez ces palestiniens qui vivent en Israël, qui en ont obtenu d’ailleurs la nationalité et que l’on nomme les arabes israëliens. On en compte 1,3 millions. Sont ils plus préservés que les palestiniens en territoire occupé ou que les réfugiés expatriés dans les pays avoisinants dont vous parlez aussi dans le film par petites touches »

Réponse d’Elia Suleiman: « excusez moi, je dois remettre mes lunettes pour répondre à votre question. Je ne m’attendais pas à ce que cela démarre si fort.
Le film traite avant tout de ces palestiniens qui se sont vus attribuer le nom d’arabes israelien parce qu’ils sont restés là après 48 et on va jusqu’à les appeler des présents absents, puisque l’état israelien ne les a pas reconnu et donc qu’ils sont dans une espèce de no-man’s land symbolique. et en fait pour moi, il s’agit d’aller au coeur de ce que l’on pourrait nommer le big bang de la question palestinienne et de l’identité palestinienne et qui a fait que ce peuple tout entier s’est retrouvé réfugié. que ce soit sur sa terre ou dans les pays environnants ».

Dernière question du journaliste : (qui continue à lire ses fiches et n’a toujours pas compris ! on vient d’entendre un extrait du film où des enfants chantent pour fêter Israël) « Pensez vous que si on éduque aujourd’hui tous les enfans israeliens et palestiniens a célébrer toutes les fêtes, y compris celle du voisin, parce qu’il y a la figure du voisin qui apparait souvent dans votre film. On peut espérer la paix un jour dans cette région du monde. Est ce que cela commence par là. »

Réponse d’Elia Suleiman : « C’est une question assez perverse » (pourquoi perverse demande le journaliste) parce que vous ne pouvez célébrer quoi que ce soit avant d’avoir installer un minimum de justice et c’est bien ce que montre cette scène. Ces enfants sont censés rendre hommage à l’indépendance d’Israël qui leur est pourtant imposée »

NB : Elia Suleiman ne prêtant aucunement donner une leçon d’histoire ou de géo politique. Simplement si les personnes qui ont vu le film ont envie ensuite de mieux s’informer et mieux comprendre, tant mieux. Le mot leçon utilisé pour ce titre est plutôt un clin d’oeil à destination du journaliste qui a certainement beaucoup à apprendre ou à comprendre sur le dossier.

Pour repolitiser l’écologie

Jeudi 25 juin 2009

Livre repolitiser l'écologie le contre grenelle de l'environnementCertains voudraient nous faire croire que la sortie de Home a modifié le résultat du vote européen. Rions un peu. Il est vrai que ce film grand budget de Yann Arthus Bertrand a fait beaucoup plus de bruits publicitaires que la campagne electorale elle même. Quand on a le groupe Pinault en sponsor on peut arroser par mail toutes les ménagères de moins de 50 ans consommatrices à la redoute et inonder les bacs de la FNAC de piles de DVD. Une belle opération de greenwashing et de tiroir caisse.
Bref, nous vous proposons avec nos petits moyens publicitaires !!

  • une vidéo pédagogique « Qu’est ce qu’un éco tartuffe ? »  : Conférence de la journaliste Sophie Sophie Divry en septembre 2008; voir ci dessous
  • un petit livre, paru en sept 2007, qui tiendra dans votre poche de blouson ou de sac de voyage : Pour repolitiser l’écologie – contre grenelle de l’environnement.  aux Editions Paragon un livre pour penser et agir au coeur d’une écologie politique au service du plus grand nombre : lire ici

http://www.dailymotion.com/video/x6r9xu

19 mai Soirée aux 400 coups : Rencontre autour du film « No Comment » à Calais

Mercredi 6 mai 2009

Vous étiez très nombreux  à répondre à notre invitation ce mardi 19 mai 2009 pour la soirée rencontre autour du documentaire « Calais : no comment » le quotidien des migrants à Calais

Nous espérons que cette soirée vous aura apporté des éléments complémentaires de compréhension et argumentation sur la situation actuelle. Nous avons « ouvert » une page « Calais » sur notre site  Vous y ajouterons au fur et à mesure de nouvelles informations en particulier à propos de l’initiative « no border ».
Chacun, chacune, individuellement et dans nos réseaux, nos associations, nous avons le même objectif : accueillir dignement et défendre les droits humains. Alors, continuons, persévérons, chacun, chacune, à notre façon et apprenons à mieux nous connaitre. Nous pourrons ainsi utiliser toute notre énergie face à ce défi-déni de solidarité qui grandit chaque jour.N’hésitez pas à nous faire part de vos informations, suggestions, commentaires.

Nous sommes désolés pour les  personnes qui n’ont pu rentrer pour cause de salle complète. Nathalie et Joel sont prêts à revenir ! Qui souhaite prendre en charge une nouvelle projection ? !

Calais : déversoir des exodes oubliés.

Vendredi 13 mars 2009

Film Welcome Vincent LindonLe film Welcome sort dans les salles et offre une médiatisation grand public de la question des migrants et de la situation particulière de Calais (7 ans après la fermeture de Sangatte). Tant mieux ! que le plus grand nombre prenne enfin conscience de ce qui se passe dans notre beau pays des droits de l’homme.

Nous vous invitons à visionner le film : Traque à Calais que nous vous présentions dans notre billet du 17 décembre 2007

Nous vous invitons également à découvrir l’exposition photos en ligne et prendre le temps de lire le texte d’accompagnement de Julie Rebouillat du Collectif Contre Fait 

Photo de Julie Rebouillat Calais

Photo de JulieRebouillat

Cabane : L’habitat de la « jungle » est fait de bric et de broc : palette, bâches en plastique, couvertures essentiellement.

Jungle : Plusieurs centaines de migrants se cachent et s’abritent dans une forêt d’argousiers, communément appelée « jungle », située en périphérie de Calais. Elle sert de refuge aux populations afghanes, kurdes, iraniennes, palestiniennes principalement.

 » Des journalistes, les bénévoles en ont vu passer des myriades, posant irrémédiablement les mêmes questions et prenant toujours les mêmes images. Des politiques aussi il en est passé des dizaines, venues se faire mousser ou montrer leur impuissance, de Dominique Voynet à Dominique Strauss-Kahn, en passant par José Bové ou Isabelle Carré. Ce sont des milliers de regards extérieurs qui se sont posés sur Calais depuis que Sangatte a fermé ses portes. Mais les regards n’y ont rien changé. Le regard de l’opinion non plus ne semble pas vouloir changer : les européens n’ont toujours pas compris que de mettre des batteries de missiles le long des frontières ne suffira pas à arrêter des hommes et des femmes qui n’ont plus rien à perdre. » Julie Rebouillat

Texte et exposition complète sur le site de Contre-Faits :
http://www.contre-faits.org/spip.php?article78

19 février Soirée rencontre 400 coups : Gerboise Bleue

Lundi 16 février 2009

Du 18 au 24 février 2009 : projection du film documentaire aux 400coups à Angersgerboise bleue affiche film
Jeudi 19 février à 20h15 : Projection débat avec Michel Verger, président national de l’ AVEN (Association des vétérans des essais nucléaires)

Gerboise Bleue est le nom donné au premier essai nucléaire français. Cet essai a eu lieu le 13 février 1960 dans le Sahara algérien. La bombe, qui était suspendue sur une tour à 100m de hauteur avait une puissance de 70 kilotonnes, soit quatre fois plus puissante que la bombe d’Hiroshima. Trois autres essais seront faits par la suite (Gerboise Blanche, Gerboise rouge et Gerboise verte) mais de puissance moindres : 5 kilotonnes. Ces tests ayant été faits en atmosphère libre, les plaintes ont fusé. Les essais suivants se sont donc déroulés en sous-sol, ce qui malheureusement n’a pas empêché plusieurs incidents, comme la libération d’un nuage radioactif qui a contaminé une centaine de personnes. De 1960 à 1978, 30 000 personnes auraient été exposées dans le Sahara. L’armée française a reconnu officiellement neuf irradiations. Aucune plainte contre l’armée ou le Commissariat à l’Energie Atomique n’a abouti. Trois demandes de commissions d’enquête ont été rejetées par la commission de la défense nationale.
C’est lors d’une conversation familiale il y a trois ans, que Djamel Ouahab apprends l’existence d’essais nucléaires effectués dans le Sahara algérien dès 1960. Il décide alors d’entreprendre des recherches et découvre l’existence de l’AVEN, une association qui regroupe environ 3 000 vétérans français qui ont participé à ces essais nucléaires entre 1960 et 1966. En les rencontrant, il découvre qu’ils sont tous atteints de maladies liées à la radioactivité: cancers, leucémie, problèmes cardiaques. Ces vétérans lui racontent comment ils vivent aujourd’hui avec leur maladie et comment ils se battent contre le gouvernement pour être indemnisés. Mais ils lui parlent également des populations des Oasis qui travaillaient sur le site des essais sans protections et qui doivent être beaucoup plus malades. En juillet 2006, Djamel Ouahab rencontre ces populations qui lui font part de ce dramatique 13 février 1960. Le cinéaste décide alors de faire un documentaire pour raconter leur souffrance.

9 février : Jour de fête à Kaboul avec Clowns sans Frontières

Mercredi 4 février 2009

En partenariat avec Open-Arts / Le Quai et à l’occasion de la Ponctuation Cirque, le Centre Jean Vilar (Angers Roseraie) invite l’association Clowns sans Frontières, le lundi 9 février après midi : exposition, ateliers et aussi :

à 19h00 , lundi 9 février 2009 au Centre Jean Vilar (Angers Roseraie)
Projet débat autour du documentaire
Jour de Fête à Kaboul
en présence de deux artistes engagés dans l’action CSF accompagnés de Pauline Scherer, responsable des Actions CSF France.

L’association Clowns Sans Frontières a pour objectif la mise en place dans le monde entier des actions artistiques en faveur des populations victimes de la misère, de l’exclusion ou de la guerre, notamment les enfants.

Plus d’infos sur l’association Clowns sans Frontières , ses actions et comment la soutenir : http://www.clowns-sans-frontieres-france.org/

Programme de l’après midi au Centre Jean Vilar : ( Tel 02 41 68 92 50)

  • 14h : 8 à 12 ans. Atelier Théâtre burlesque encadré par le clown comédien Dion Doulis
  • 16h : 8 à 12 ans. Atelier Manipulation Objets encadré par Dorothée Saysombat (Cie A)
  • 19h : Projection / Debat autour du documentaire

Compléments informations (ajout du 17 février)  si vous n’avez pu participer à la rencontre à Jean Vilar.
Une version (20minutes) du documentaire Jour de Fete à Kaboul est visualisable sur Dailymotion :

http://www.dailymotion.com/video/k3ZWw6xHELyzQyx9dW

BRAVO LES ARTISTES !

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