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Micro-crédit : sous un même mot des approches bien différentes

Un article intéressant sur le site de tessolidaire a pour titre critique du micro-crédit. Le micro crédit n’est pas une formule magique et peut très largement aggraver la situation lorsqu’il consiste finalement à faire entre dans le monde du financiable un secteur à priori non solvable. (ça ne vous rappelle rien ? ).

Introduction de l’article :
De même que la société du spectacle absorbe la critique de la société du spectacle, on peut avoir l’impression que le commerce équitable et la microfinance intègrent désormais les controverses auxquelles ces deux secteurs ont été mêlés ces dernières années. Lors de la Semaine de la finance solidaire, les conférences organisées en Ile-de-France faisaient en tout cas une place aux débats qui agitent toujours le microcrédit Nord-Sud : lutte contre la pauvreté pas toujours avérée, taux d’intérêt élevés, marchandisation du microcrédit, voire néocolonialisme. Face à des reproches parfois acerbes, associations et ONG ont dû faire la preuve de leur bonne foi. Lors de la conférence à l’ENSTA (Répondre à la crise : des alternatives solidaires avec le Sud), l’universitaire Jean-Michel Servet, très critique du modèle de la Grameen Bank, a expliqué qu’il n’y avait pas qu’un seul modèle de microcrédit, qui fonctionne partout et toujours, mais des IMF (institutions de microfinance) qui construisent des actions diverses. Ses coups de griffe vont surtout vers le microcrédit imposé du haut par les organisations internationales, « qui disent aux populations les plus exposées aux risques, prenez encore plus de risques en vous endettant ». Lire la suite sur le site www.tessolidaire.com

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