Les obstacles à « la santé pour tous » ¨Points de vue du Sud

livre les obstacles à la santé pour tousDans le cadre de la semaine de la solidarité internationale 2008 à Angers  : « La Santé un droit pour tous » (rappel programme ici), nous vous proposons la lecture de cet ouvrage paru en Sept 2004 aux Editions Syllepse  Collection Alternatives Sud et disponible au bibliobus : Les obstacles à « la santé pour tous », Points de vue du Sud.

Les auteurs de ce travail collectif nous emmènent aux quatre coins de la planète et abordent le sujet sous ses différents angles.
Sommaire :

  • La problématique à l’échelle planétaire :
  • Bilan de santé du tiers-monde
  • Logiques et pratiques des entreprises pharmaceutiques
  • Brevets et accès aux médicamentsgénériques : le « compromis » de l’OMC
  • Réflexions sur le 25eme anniversaire de la déclaration de l’OMS à Alma-Ata
  • Les « soins de santé primaire » depuis Alma-Ata : propositions pour une revitalisation.
  • Des situations illustratives :
  • Politique et privatisation de la santé en Inde
  • Femmes et santé au Nicaragua
  • Mondialisation et politique de la santé en Corée du Sud
  • « Big Pharma » et la maladie du sommeil en Afrique Centrale.
  • La santé en Afrique subsaharienne, aux Philippines, en Inde, en Argentine et en Equateur : défis et alternatives.

Derniere de couverture : Un quart de siècle après l’appel de l’Organisation mondiale de la santé visant à garantir « la santé pour tous » en l’an 2000, le bilan est contrasté. Si d’importants progrès scientifiques ont été réalisés, une large part de la population humaine n’en bénéficie pas. Pire, ses conditions de vie et son état sanitaire se sont détériorés. Les inégalités devant la maladie et la mort n’ont fait que croître. L’accès aux médicaments et au traitement des maladies infectieuses notamment – tuberculose, sida, choléra, paludisme, etc. – reste problématique dans de nombreuses régions du monde. En cause, le modèle de développement dominant qui contraint les États à réduire ou à privatiser les services sanitaires et fait la part belle à une industrie pharmaceutique prioritairement orientée vers les marchés rentables, jusqu’à y créer de nouveaux besoins… Le processus est toutefois réversible. En témoigne le sursaut provoqué dans l’opinion par l’opposition des laboratoires – au nom de la « propriété intellectuelle » – à la distribution de médicaments génériques antisida en Afrique. Les pressions des mouvements populaires, des ONG et de certains États ont finalement eu gain de cause. Partiellement. L’idée selon laquelle l’accès à la santé devrait être considéré comme une obligation publique à l’échelle de la planète reste à promouvoir

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