Matin brun : « de l’importance de ne jamais laisser passer »

matin brun Voici une nouvelle de 12 pages écrite par Franck Pavloff en 1998, qui en est aujourd’hui à sa 26ème édition, avec 1,3 million d’exemplaires en 16 éditions. Edition Cheyne Impressionnant !
Dés que vous l’aurez lu, vous comprendez l’évidence de ce succès phénoménal.

4ème de couverture :
Charlie et son copain vivent une époque trouble, celle de la montée d’un régime politique extrême : l’Etat brun. Dans la vie, ils vont d’une façon bien ordinaire : entre bière et belote. Ni des héros ni des purs salauds. Simplement, pour éviter les ennuis, ils détournent les yeux.
Sait-on assez où risquent de nous mener collectivement les petites lâchetés de chacun d’entre nous ?

La fréquence des commentaires sur Internet laisse à penser que des enseignants l’utilisent en particulier en classe de 3ème. Il nous semble que cette lecture peut etre comprise par toute personne de 7 à 777 ans, à condition de ne pas tourner la tête ou se boucher les yeux, les oreilles …

Le phénomène Matin brun : « Le texte est simple, efficace. Pas de commentaires (« C’est aussi un texte sur l’échec du discours politique », explique Franck Pavloff), juste une façon de montrer où peut conduire la peur et l’absence de révolte. Deux hommes ordinaires assistent, en refusant de s’inquiéter, à la mise en place d’un Etat brun. Insensiblement, tout prend cette couleur : chat, chien, journaux. Franck Pavloff l’a écrit au moment des élections régionales de 1998, quand des élus de droite se sont alliés avec ceux du Front national. La nouvelle est d’abord publiée dans un recueil, chez Actes Sud, pour le Salon du livre antifasciste de Gardanne. lire l’article complet sur le site de l’éditeur

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